Des cheveux soyeux encadrent son visage d’enfant, sa robe blanche ondule autour d’elle. Elle a onze ans, son corps flotte dans un canal de Venise. Qui est-elle ? Seuls indices sur son identité : des bijoux trouvés dans ses vêtements. Meurtre ou accident ? La petite noyée hante les rêves de Brunetti. Il part sur ses traces et s’aventure en territoire inconnu : les camps de Roms en marge de la ville. Auteur : Donna Leon.

C’est le livre que je viens de terminer. Je ne sais pas ce qu’il se passe, mais c’est au moins le troisième livre que je trouve nul de chez nul. Celui-ci, c’est de la daube. Au début, le commissaire enterre sa mère et retrouve à cette occasion un ancien ami de son frère, devenu missionnaire et qui lui fait part de son inquiétude au sujet d’un gourou qui est en train de spolier le fils de son "amie".  Cela dure environ un tiers du bouquin, mais on ne connaîtra jamais la conclusion de cette enquête parallèle…qui manque par ailleurs complètement d’intérêt.  Ensuite, le corps de la petite fille est découvert : suspense de quelques pages et on sait déjà qui elle est et comment elle est morte. A partir de là, on se demande de quoi l’auteur va bien pouvoir parler. Environ un autre tiers du bouquin relève du guide touristique de Venise, puisque les déplacements du commissaire y sont décrits par le menu, tel canal, tel pont, telle ruelle, tel monument… A nouveau sans aucun intérêt. Le reste, c’est de la philosophie et de la psychologie de bas étage -celles de ma concierge- et des fragments de l’histoire familiale et conjugale du (z)héros. Quant à la "chute"…ben…elle manque totalement d’intérêt !

J’ai quitté tout ce petit monde sans aucun regret et avec la certitude que je ne lirai jamais plus rien de cette Donna Leon…

Donna Leon