Lundi… Cette journée a filé à une allure vertigineuse. Comme cette sale grippe m’avait obligée à me reposer, je me suis levée sans aucun problème ce matin et j’étais d’attaque devant mon PC dès 8 heures… Bon, d’accord, à 8 heures et quart, j’étais devant un mug de thé…  Mais il faut bien que j’alimente la machine ! Cela dit, après ce thé, j’ai mis mes bouchons dans mes oreilles : Apocalyptica, à fond et en boucle et je n’ai plus levé le nez ! En ce moment, j’ai du boulot à ne plus savoir où donner du neurone. A d’autres moments, je vais chercher comment m’occuper, mais là, en ce début d’année, il y a tout un tas de suivis, de stats, de trucs et de muches à mettre en route. J’aime bien. D’abord, cela m’évite de penser et puis les journées passent vite.


Pendule steampunk Alice


A midi, il y avait ce repas entre collègues, pour fêter le demi-siècle d’A. Je devais évidemment y aller, cela faisait bien un mois que j’avais donné mon accord. Mais voilà, au dernier moment, j’ai pensé que ça me gavait, que je n’avais pas vraiment envie de retrouver ces collègues en dehors du boulot, que je ne me sentais pas le courage d’entendre parler boulot en déjeunant et il y a TOUJOURS un(e) abruti(e) qui n’a aucun autre sujet de conversation. Je les ai donc laissés partir en me faisant toute petite. C’est facile de m’oublier quelque part, je fais tellement peu de bruit qu’on ne sait même pas que je suis là. Après, bien sûr, ils se sont aperçus de mon absence et C. m’a laissé un message sur mon portable pour me demander où j’étais. J’ai menti en répondant que je n’étais pas bien…

Personne ne m’a rien demandé en revenant mais ce soir A. m’a remercié d’avoir participé à l’achat de ses cadeaux et elle a souhaité me les montrer : trois superbes bouquins d’art, le catalogue de l’exposition Monet au Grand Palais, celui de l’expo de Munch à Beaubourg (sans "Le cri", un scandale !), et un autre sur la ville de Munich qu’elle veut visiter cet été. Elle était contente et n’a pas eu l’air de m’en vouloir de ne pas être allée au restaurant avec eux tous.

Donc, j’ai bossé comme une malade jusqu’à 4 heures environ, fonçant tête baissée sur une "commande" urgente et faisant des boulettes qui vont me faire perdre plus de temps que je n’en ai gagné. Et là, D. est venue me demander si j’avais servi la commande de DC, un sale con qui ne sait pas dire merci soit dit en passant. Et j’avais complètement zappé ! Et il en avait besoin dès demain ! Je m’y suis mise mais comme je déteste bâcler le travail, j’ai terminé tard et ne suis rentrée chez moi qu’à 19 heures 30. Lessivée… et un bras complètement inutilisable…

Pourquoi je vous raconte tout ça au fait ? Demain, on est le 7 février. C’est l’anniversaire de mon Petit Loup. Il ne faut pas que j’oublie de le lui souhaiter. Je sais qu’il déteste ça, qu’il va râler mais que, comme d’habitude, il me dira que "Puisque c’est moi…". Comme il me manque...

Bon, tout ça manque complètement d’intérêt ! J’ai commencé à lire "Lestat le vampire" en parallèle avec le John Irving. Je crois que je vais y aller de ce pas. Je ne sais pas encore lequel je vais choisir ce soir. A bientôt les gens ! Avec des trucs plus intéressants à dire, j’espère !